Présentation des co-déléguées de la Section locale PyGarMed

Section locale PYGARMEDCamille Haumont et Audrey Bonniot sont les co-déléguées de la section locale PyGarMed, nous leur avons posé quelques questions pour mieux les connaître.

Vous êtes les nouvelles co-déléguées de la section Py-Gar-Med du Bouclier bleu, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Camille HAUMONT : Je suis restauratrice de documents graphiques, gérante de l’entreprise Page à Page Conservation. Je suis tentée de me présenter comme une « régisseuse de conservation » pour le patrimoine documentaire puisque je réalise une grande partie de la chaîne de conservation de ce patrimoine : audits de conservation, diagnostics sanitaires, formation et chantiers de collections.

Audrey BONNIOT : Je suis responsable du service Bibliothèque et Documentation du Muséum d’histoire naturelle depuis juillet 2020. J’étais précédemment en poste depuis 2013 à la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine de Toulouse comme bibliothécaire responsable de la conservation et de la valorisation du patrimoine écrit au service Patrimoine.

Camille Haumont

Camille Haumont

Depuis combien de temps êtes-vous bénévoles au Bouclier bleu ?

C.H. : J’ai adhéré au Bouclier bleu fin 2008, via la section Île de France. J’ai intégré la section PyGarMed en 2012. 

A.B. : Je suis membre du Bouclier bleu à la section PyGarMed depuis 2013.

Audrey Bonniot

Audrey Bonniot

Quelles sont les raisons de votre engagement au sein de l’association ?

C.H. : J’ai découvert le Bouclier bleu en assistant à une journée d’étude. J’ai adhéré car, à l’époque,  je cherchais du travail dans le domaine patrimonial. Je souhaitais intégrer un réseau de professionnels, me faire connaître et gagner un peu d’expérience en participant aux projets en cours. Quelques mois plus tard, l’association montait deux opérations de soutien sur le site des Archives de Cologne, en 2009, auxquelles j’ai pu participer. J’ai donc rapidement découvert le « terrain » grâce au Bouclier bleu ! Cette expérience a scellé mon engagement. Depuis, l’équilibre entre l’énergie consacrée à mon investissement et les retours bénéfiques – la formation, le réseau, la gratification et les bons moments passés ensemble- s’est toujours maintenu, ce qui a renforcé ma motivation.

A.B. : J’ai connu le Bouclier bleu en prenant mon poste à la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine. La conservatrice qui m’a recrutée n’était autre que Jocelyne Deschaux et le plan d’urgence et les mesures de conservation préventive étaient au cœur des préoccupations du service patrimoine. Elle m’a confié la mission de conservation des collections patrimoniales avec l’aide de trois adjoints. Nous avons pu mettre en œuvre dans le cadre de la mise à jour du plan d’urgence des exercices in situ comme la simulation d’une rupture de canalisations en 2016 avec le Bouclier bleu et le SDIS 31 mais aussi participer à l’exercice de simulation de sinistres-sauvetage de collections patrimoniales à Mirepoix en 2018. Ces expériences ont été très enrichissantes et fédératrices en termes d’investissement dans le réseau. J’ai également trouvé des réponses à mes interrogations lors de journées de formation organisées par l’association.

Qu’est-ce qui a motivé votre candidature au poste de délégué.es de la section ?

C.H. : Je fais partie de cette section depuis 8 ans. Les liens noués avec les autres membres sont devenus des liens amicaux et les échanges n’en finissent pas d’être enrichissants. J’ai participé à de nombreux projets qui m’ont tant apporté que je me sens toujours aussi motivée ! Mais la charge de travail du rôle de délégué.e de section m’effrayait. De plus, j’ai toujours considéré que ce rôle revenait plutôt à un.e représentant.e institutionnel.le. Finalement, la section a mis en place une co-délégation qui permet de ne pas tout porter tout.e seul.e. De plus, Audrey étant une adhérente institutionnelle, je me suis dis que nous pourrions être complémentaires !

A.B. : Je me suis investie dans l’association de manière progressive au fil des ans et grâce à des journées de formation, de rencontres, nos liens avec les bénévoles de cette section se sont renforcés.  La proposition de renouvellement de délégués m’a tout d’abord fait réfléchir et rapidement l’association avec Camille m’a paru évidente pour cette nouvelle aven

Vous êtes les nouvelles co-déléguées de la section Py-Gar-Med du Bouclier bleu, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Camille HAUMONT : Je suis restauratrice de documents graphiques, gérante de l’entreprise Page à Page Conservation. Je suis tentée de me présenter comme une « régisseuse de conservation » pour le patrimoine documentaire puisque je réalise une grande partie de la chaîne de conservation de ce patrimoine : audits de conservation, diagnostics sanitaires, formation et chantiers de collections.

Audrey BONNIOT : Je suis responsable du service Bibliothèque et Documentation du Muséum d’histoire naturelle depuis juillet 2020. J’étais précédemment en poste depuis 2013 à la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine de Toulouse comme bibliothécaire responsable de la conservation et de la valorisation du patrimoine écrit au service Patrimoine.

Depuis combien de temps êtes-vous bénévoles au Bouclier bleu ?

C.H. : J’ai adhéré au Bouclier bleu fin 2008, via la section Île de France. J’ai intégré la section PyGarMed en 2012. 

A.B. : Je suis membre du Bouclier bleu à la section PyGarMed depuis 2013.

Quelles sont les raisons de votre engagement au sein de l’association ?

C.H. : J’ai découvert le Bouclier bleu en assistant à une journée d’étude. J’ai adhéré car, à l’époque,  je cherchais du travail dans le domaine patrimonial. Je souhaitais intégrer un réseau de professionnels, me faire connaître et gagner un peu d’expérience en participant aux projets en cours. Quelques mois plus tard, l’association montait deux opérations de soutien sur le site des Archives de Cologne, en 2009, auxquelles j’ai pu participer. J’ai donc rapidement découvert le « terrain » grâce au Bouclier bleu ! Cette expérience a scellé mon engagement. Depuis, l’équilibre entre l’énergie consacrée à mon investissement et les retours bénéfiques – la formation, le réseau, la gratification et les bons moments passés ensemble- s’est toujours maintenu, ce qui a renforcé ma motivation.

A.B. : J’ai connu le Bouclier bleu en prenant mon poste à la Bibliothèque d’Etude et du Patrimoine. La conservatrice qui m’a recrutée n’était autre que Jocelyne Deschaux et le plan d’urgence et les mesures de conservation préventive étaient au cœur des préoccupations du service patrimoine. Elle m’a confié la mission de conservation des collections patrimoniales avec l’aide de trois adjoints. Nous avons pu mettre en œuvre dans le cadre de la mise à jour du plan d’urgence des exercices in situ comme la simulation d’une rupture de canalisations en 2016 avec le Bouclier bleu et le SDIS 31 mais aussi participer à l’exercice de simulation de sinistres-sauvetage de collections patrimoniales à Mirepoix en 2018. Ces expériences ont été très enrichissantes et fédératrices en termes d’investissement dans le réseau. J’ai également trouvé des réponses à mes interrogations lors de journées de formation organisées par l’association.

Qu’est-ce qui a motivé votre candidature au poste de délégué.es de la section ?

C.H. : Je fais partie de cette section depuis 8 ans. Les liens noués avec les autres membres sont devenus des liens amicaux et les échanges n’en finissent pas d’être enrichissants. J’ai participé à de nombreux projets qui m’ont tant apporté que je me sens toujours aussi motivée ! Mais la charge de travail du rôle de délégué.e de section m’effrayait. De plus, j’ai toujours considéré que ce rôle revenait plutôt à un.e représentant.e institutionnel.le. Finalement, la section a mis en place une co-délégation qui permet de ne pas tout porter tout.e seul.e. De plus, Audrey étant une adhérente institutionnelle, je me suis dis que nous pourrions être complémentaires !

A.B. : Je me suis investie dans l’association de manière progressive au fil des ans et grâce à des journées de formation, de rencontres, nos liens avec les bénévoles de cette section se sont renforcés.  La proposition de renouvellement de délégués m’a tout d’abord fait réfléchir et rapidement l’association avec Camille m’a paru évidente pour cette nouvelle aventure à partager à vos côtés !

Quels sont les projets de la section Py-Gar-Med ?

C.H. et A.B. : Continuer les ateliers de formations « manipulation de collections sinistrées » qui ont bien fonctionné et proposer pour 2021 un atelier sur les papiers et les moisissures, mettre en place une table ronde autour des plans d’urgence avec la présentation de plusieurs plans et des retours d’expériences, organiser une journée de rencontre inter SDIS du secteur sud-ouest…

Nous renforçons aussi nos liens avec certains partenaires, comme le SDIS de l’Ariège, qui serait partant pour organiser un nouvel exercice en temps réel. Nous nous rencontrons prochainement pour évoquer d’autres moyens de travailler ensemble, avec d’autres institutions du secteur patrimonial… nous avons quelques pistes intéressantes… à suivre !

Nous tenions à remercier chaleureusement Valérie Hallier, Sylviane Bonvin et Claudine Jacquet pour leur investissement ces dernières années au sein de la section et nous essayerons nous aussi de faire vivre intensément l’association pour les années à venir !

ture à partager à vos côtés !

Quels sont les projets de la section Py-Gar-Med ?

C.H. et A.B. : Continuer les ateliers de formations « manipulation de collections sinistrées » qui ont bien fonctionné et proposer pour 2021 un atelier sur les papiers et les moisissures, mettre en place une table ronde autour des plans d’urgence avec la présentation de plusieurs plans et des retours d’expériences, organiser une journée de rencontre inter SDIS du secteur sud-ouest…

Nous renforçons aussi nos liens avec certains partenaires, comme le SDIS de l’Ariège, qui serait partant pour organiser un nouvel exercice en temps réel. Nous nous rencontrons prochainement pour évoquer d’autres moyens de travailler ensemble, avec d’autres institutions du secteur patrimonial… nous avons quelques pistes intéressantes… à suivre !

Nous tenions à remercier chaleureusement Valérie Hallier, Sylviane Bonvin et Claudine Jacquet pour leur investissement ces dernières années au sein de la section et nous essayerons nous aussi de faire vivre intensément l’association pour les années à venir !

Publié le 11/02/2021

Veille sanitaire, sûreté et sécurité en situation de confinement | français/anglais/espagnol/italien

BbF Louvre Lens 2020

Préparation du 2ème confinement au Louvre Lens, octobre
2020, crédit photo: Ariane Segelstein

Ce guide synthétique propose d'accompagner les responsables de musées, d'archives, de bibliothèques, de monuments historiques, de sites et d'institutions culturelles en général.

  • Qu'est-ce que la veille ?
  • Comment l’organiser et la préparer ?
  • Comment la mener ?
  • Avec qui et quel matériel ?
  • Comment argumenter sur ses besoins ?

Autant de questions auxquelles vous trouverez des réponses ainsi que de nombreux conseils pratiques, d'outils et de références.

Ce document a été réalisé par un groupe de travail pluridisciplinaire en conservation du patrimoine, conservation préventive, conservation- restauration et régie des œuvres, constitué de bénévoles du Bouclier Bleu France travaillant pour des musées, monuments historiques, services d’archives et bibliothèques.

La vieille sanitaire est disponible en 4 langues sous format pdf. Cliquez sur la plaquette correspondante selon la langue souhaitée.

Veille sanitaire français

Veille sanitaire anglais

Veille sanitaire italien

Veille sanitaire espagnol

Français
Anglais
Italien
Espagnol

Publié le 9 novembre 2020

Kits LOGOS rétroréfléchissants

Pour le marquage des documents ou objets prioritaires pour l'évacuation en cas de sinistre, le  Bouclier bleu France vous propose des  logos rétroréfléchissants selon les dispositifs suivants :

IMG_0541Un pack de 180 logos est prévu pour 50 œuvres ou documents prioritaires :

  • 100 exemplaires de logos de petit format (20 x 30 mm) "bleus", destinés à être collés sur les étagères et sur les conditionnements des œuvres prioritaires ;
  • 20 exemplaires de logos de moyen format (150 x 100 mm), destinés à être collés sur les têtes de rayonnage, côté couloir de passage, au sein des réserves ;
  • 10 exemplaires de logos grand format (200 x 130 mm), destinés à être collés dans les couloirs extérieurs aux réserves, sur les acheminements depuis l'extérieur, de façon à faciliter l'arrivée des pompiers lors d'un sinistre.
  • 50 exemplaires de logos petits formats (20 x 30 mm) "vierges", destinés à être utilisés pour les expositions, permanentes ou temporaires, présentant des œuvres ou documents prioritaires en cas d'évacuation en temps de sinistre (ils sont "vierges", c'est-à-dire seulement rétro-réfléchissants, sans le logo Bouclier bleu, pour ne pas être trop visibles auprès du public, ni poser trop de problèmes d'esthétisme dans les salles).

Ces logos sont autocollants (mais possibilité de les coller à la colle de pâte sur les conditionnements des œuvres ou documents, sans retirer la languette libérant l'aspect autocollant).

Les institutions ayant sélectionné plus de 50 œuvres ou documents à placer comme prioritaires en temps d'évacuation pour cause de sinistre pourront acheter plusieurs packs.
Toutefois, les packs ne seront pas divisibles.

Pour connaître les prix et passer des commandes, contactez  l'adresse suivante :
commandes@bouclier-bleu.fr

AFNOR Web-conférence : parer les situations d’urgence dans les bibliothèques, archives et musées, 25 janvier 2021

Afnor groupeLe 25 janvier 2021, suivez le webinaire détaillant les exigences de la norme volontaire NF ISO 21110 sur la préparation et la réponse aux situations d’urgence dans les bibliothèques, archives et musées.

La BnF, le musée du quai Branly-Jacques Chirac et Sorbonne-Université organisent avec AFNOR un webinaire à l’occasion de la parution de la norme NF ISO 21110 « Préparation et réponse aux situations d’urgence dans les bibliothèques, les archives et les musées ». Une norme de mars 2020, faite par et pour les professionnels ! Quelle est l’utilité d’une norme volontaire internationale pour faire face à un sinistre dans ces bâtiments de mémoire ?

Concrètement, comment transposer une norme dans des contextes administratifs différents ? De l’évaluation du sinistre à la prise en charge des objets par des spécialistes, des témoignages de France et de l’étranger viendront éclairer les enjeux de la préparation aux situations d’urgence, avec des exemples pratiques illustrant les principales exigences de la norme.

La participation est gratuite, mais l’inscription obligatoire.

Programme, inscription et information ICI

Publié le 13/01/2021

Adhérer ou renouveler son adhésion au Bouclier bleu France pour 2021

Devenir adhérentVous souhaitez adhérer au Bouclier bleu France, ou renouveler votre adhésion pour 2021, le paiement est maintenant possible en ligne :

A titre individuel  :

  • 10 euros pour les étudiants et personnes en recherche d'emploi
  • 20 euros pour les actifs et les retraités

Bulletin-adhesion-individuelle 2021

Liens pour l'adhésion et le paiement en ligne:

• Vous êtes étudiant ou en recherche d'emploi —> ICI (10€)
• Vous êtes actif ou retraité —> ICI  (20€)

A titre institutionnel :

Les formulaires d'adhésion et le règlement doivent être envoyés au secrétariat du Bouclier bleu à l'adresse suivante :
INHA / Association Bouclier bleu France
2, Rue Vivienne
75002 Paris

  • Institution publique / entreprise : 175,00 €
  • Commune de moins de 5000 habitants : 50,00 €
  • Commune entre 5001 et 20000 habitants : 100,00 €
  • Commune de plus de 20000 habitants : 175,00 €
  • Département / grande agglomération : 300,00 €
  • région : 450,00 €

Bulletin-adhesion-institutionnelle 2021

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Pour tous renseignements, veuillez contacter le secrétariat : secretariat@bouclier-bleu.fr

Publié le 30/12/2020

Faire un don

Faire un donC’est grâce à votre soutien que  le Bouclier bleu France peut poursuivre le développement de ses actions et monter de nouveaux projets.

Pour permettre à chacun selon ses moyens et ses choix de soutenir notre action, nous n'avons pas fixé de montant minimum aux dons et nous vous proposons différentes possibilités pour nous apporter votre soutien.

BULLETIN DE DON en ligne

Le Bouclier bleu France est reconnue "Association d'intérêt général " ouvrant droit à déduction d'impôts conformément aux dispositions du Code général des Impôts et à la nouvelle loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 relative au mécénat, aux associations et aux fondations. À réception de votre réglement et son encaissement, le service comptable de l'association vous adressera un reçu fiscal que vous pourrez joindre à votre déclaration pour votre déduction d'impôts.

Merci de votre générosité

Publié le 30/12/2020

Réhabilitation du Souk al-Saqatiyya d’Alep |Le prix ICCROM-Sharjah 2020, décerné à la Fondation Aga Khan pour la culture (AKTC)

Souk Syrie Alep

Le Prix ICCROM-Sharjah, décerné par l’ICCROM-ATHAR, un centre régional de conservation fondé conjointement par l’ICCROM et le gouvernement des Émirats arabes unis dans l’émirat de Sharjah, œuvre pour aider à sauvegarder le patrimoine culturel de la région arabe. Il vise également à promouvoir l’éthique internationale dans la pratique de la conservation du patrimoine matériel et à faciliter l’échange de connaissances et d’expériences au-delà des frontières, de sensibiliser le public et de faire apprécier le patrimoine culturel.

L’attribution de ce prix est placée sous le haut patronage de Son Altesse le Cheikh Dr Sultan bin Mohammed Al Qasimi, membre du Conseil suprême, souverain de Sharjah.

Cette année le prix pour les meilleures pratiques en matière de conservation et de gestion du patrimoine culturel islamique, a été attribué à la Fondation Aga Khan pour la culture (AKTC) pour la réhabilitation du Souk al-Saqatiyya de la vieille ville d’Alep (Syrie), dans le cadre de son aide humanitaire. Les souks médiévaux d’Alep, les plus grands du Moyen-Orient, ont été gravement endommagés pendant le conflit syrien. L’AKTC a alors lancé un projet pilote sur ce premier souk. Le prototype de conservation comprenait l’amélioration de l’infrastructure dans tous les espaces publics le long de 150 mètres du souk, y compris les voûtes et coupoles, les devantures latérales, le passage central, les infrastructures et les services publics essentiels, Trois boutiques achevées présentant la finition intérieure possible des magasins individuels.

Pendant la crise du COVID-19 en 2020, le travail s’est poursuivi en collaboration avec les autorités locales. Cette phase comprenait la réhabilitation des artères de connexion afin de relier les travaux de phase 1 achevés de Souk al-Saqatiyya aux points d’entrée extérieurs, y compris Souk Khan al-Harir. Le Souk Khan al-Harir contient 60 boutiques et dessert trois autres grands khans (une auberge pour les voyageurs, construite sur une cour centrale). Plus d'informations.

Souk restauré Alep 2020

Depuis plus de 30 ans, le Fonds Aga Khan pour la culture (AKTC) a montré à quel point la culture peut être un atout et qu’elle peut être un catalyseur pour l’amélioration de la qualité de vie – même dans les régions les plus pauvres et les plus reculées du globe. Il œuvre pour préserver et revitaliser les biens culturels ; revigore les traditions culturelles; crée des programmes d’éducation qui favorisent la compréhension mutuelle; et identifie l’excellence architecturale qui a un impact positif sur la façon dont les gens vivent, travaillent et interagissent. Les programmes de la fondation comprennent le Prix Aga Khan d’architecture, le programme Aga Khan pour les villes historiques, le programme de musique Aga Khan, le musée Aga Khan de Toronto, au Canada, la ressource en ligne Archnet.org et des programmes connexes.

Pour en savoir plus sur la dégradation de ce Souk d’Alep ainsi que ceux de Damas et Homs, lors des conflits, voici une présentation de Samir Abdulac, Président du groupe de travail de l’ICOMOS pour la sauvegarde du patrimoine culturel en Syrie et en Irak, vice-président du CIVVIH, le Comité scientifique international de l’ICOMOS pour les villes et villages historiques et représentant de l’ICOMOS au Bouclier bleu France : A Tale of Three Syrian Souks after Disaster, in-Advancing Risk Management for the Shared Future, Taiwan, 2020: pp  260-270, http://www.6isc2020ga.org/Proceedings.html

Ces Souks ont également fait l’objet d’une présentation par Samir Abdulac, lors du colloque du Bouclier bleu France « Rebondir après le drame : patrimoines et résilience » qui s’est tenu le 29 janvier 2020 à Paris et que vous pouvez voir et écouter (minutes 27’ à 51’) sur notre chaine Youtube : https://youtu.be/lZQWsdLS0EE 

Publié le 20/11/2020

« Rebondir après le drame : patrimoines et résilience », 29 janvier 2020, Paris | Vidéos

Image d'appel colloque 2020 

Le mot de la Présidente, Jocelyne Deschaux

Le Bouclier bleu France, association de protection du patrimoine en temps de crise, est particulièrement fier de son engagement sur la voie de    la réflexion et de l’action avec l’organisation du colloque « Rebondir après   le drame, patrimoines et résilience », qui s’est tenu le 29 janvier dernier à l’Institut National du Patrimoine, Paris.

Cet événement faisait à la fois écho au terrible incendie qui a frappé la cathédrale Notre-Dame de Paris cette année, et à la crainte d’épisodes de crues catastrophiques, qu’elles soient attendues, comme la crue centennale de la Seine, ou qu’elles frappent par surprise, comme les épisodes méditerranéens de novembre  2019  dans  le  Var.  À  ces  questionnements se  sont  bien  entendu   ajoutées   des   problématiques   de   préservation  du patrimoine culturel à l’échelle mondiale (patrimoine artistique, documentaire ou archivistique de part et d’autre du globe). En effet, de nombreuses zones sont toujours le théâtre de conflits armés ou sont frappées par des changements climatiques irrémédiables.

La résilience, cet « art de naviguer dans les torrents » pour Boris Cyrulnik, représente notre capacité à surmonter l’épreuve  pour  nous  reconstruire. En ce sens, n’est-il pas légitime de penser qu’elle constitue un enjeu majeur de la préservation et du sauvetage des biens culturels constitutifs de notre identité ?

Je suis heureuse que pour ce colloque d’experts internationaux et de l’Hexagone, issus de la société civile et de corps d’Armées, Le Bouclier bleu France ait été soutenu par le Ministère de la Culture / Direction Générale du Patrimoine / Département des Affaires européennes et internationales. C’est  ainsi  qu’en  ce   29   janvier   2020,   de   grands   témoins   experts,   des acteurs publics, des représentants de Corps consulaires et constitués,  des journalistes, des étudiants et de simples citoyens curieux et concernés ont eu l’occasion de s’informer, de confronter leurs pratiques, d’échanger  sur leurs réussites, leurs contraintes et les perspectives d’amélioration existantes ou à envisager. Une très belle journée de rencontres pleine d’émotions, d’émulations dont l’unique but visait la  promotion,  sans relâche, de solutions de  préservation  de  TOUS  les  patrimoines,  ici  et  dans le monde entier.

«  L’urgence   est  de  prévoir,  planifier  et  réduire  les  risques   de catastrophe pour mieux protéger les êtres humains, les collectivités et les pays, leurs moyens de subsistance, leur santé, leur patrimoine culturel, leurs biens socio-économiques et leurs écosystèmes, et améliorer ainsi leur résilience. »

Un colloque pour mieux comprendre le patrimoine culturel comme enjeu et facteur de résilience

Le BbF mène de multiples projets pour la promotion d’une meilleure gestion des risques de toutes les formes de patrimoine culturel. Ces actions mettent en exergue un sujet majeur : la mémoire des sinistres et de la manière dont ils ont été gérés pour améliorer la prévention. Ce colloque« Rebondir après le drame, patrimoines et résilience » l’illustre.

Il a pour objectif d’aborder avec des experts :

les diagnostics à poser, les solutions par anticipation et les partenariats  à constituer pour réduire les dommages, garder la mémoire des œuvres et des monuments disparus, et tirer les leçons des expériences passées lors de catastrophes.

Ce colloque a été ouvert à tous les publics (acteurs de structures patrimoniales et du monde du secours, collectivités, enseignants, étudiants et grand public).

D’une manière générale, la collecte d’informations sur les sinistres impactant le patrimoine culturel est une action essentielle pour analyser les conséquences et améliorer la prévention. L’enjeu est de pouvoir sensibiliser les donneurs d’ordre à la prévention afin :

  • de limiter les dommages et les coûts de restauration,
  • de réduire la vulnérabilité par des mesures de prévention ou de réduction des risques,
  • d’accélérer le relèvement après la catastrophe et permettre ainsi de rétablir l’accessibilité du patrimoine au public au plus vite.

En résumé, agir pour la conservation du patrimoine concourt pour grande partie à la résilience des populations.

    Liens vers les vidéos des  différentes interventions

Session d'ouverture : - Charles Personnaz, Directeur de l'Institut du patrimoine - Philippe Barbat, Directeur général des Patrimoines - Jocelyne Deschaux, Présidente du Bouclier bleu France
Session Introduction : La résilience, qu'est-ce que c'est - Jacques Faye
Session Introduction : La résilience, qu'est-ce que c'est ? - Francesc Pla Castelltort
 - Général Serge Garrigues - Capitaine Ariane Pinauldt. « Vers une unité «Patrimoine» dans les opérations militaires françaises : prémices et perspectives ». - Samir Abdulac « Des souks de Damas, Homs et Alep après un désastre » - Thomas Mouzard « Patrimoine culturel immatériel et résilience ». - Antoine-Marie Préault « Notre-Dame, huit mois après : comment le plan d’urgence permet-il la résilience ? »
La question de la résilience dans le programme de reconstruction du Nord du Mali - Thierry Joffroy
Collections d'histoire naturelle : quelle résilience ? - Jacques Cuisin
Le Musée-Promenade de Marly le Roi- Louveciennes sous les eaux : chronique d'une inondation - Géraldine Chopin
La crue de la Seine : quelle résilience pour l'Ile-de-France - Christian Sommade

 Publié le 17/11/2020

Colloque

Colloque du Bouclier ble France "Rebondir après le drame : patrimoines et résilience", 29 janvier 2020, Paris

Le mot de la Présidente, Jocelyne Deschaux
Le Bouclier bleu France,
association de protection du patrimoine en temps de crise, est particulièrement fier de son engagement sur la voie de    la réflexion et de l’action avec l’organisation du colloque « Rebondir après   le drame, patrimoines et résilience », qui s’est tenu le 29 janvier dernier à l’Institut National du Patrimoine, Paris.

Cet événement faisait à la fois écho au terrible incendie qui a frappé la cathédrale Notre-Dame de Paris cette année, et à la crainte d’épisodes de crues catastrophiques, qu’elles soient attendues, comme la crue centennale de la Seine, ou qu’elles frappent par surprise, comme les épisodes méditerranéens de novembre  2019  dans  le  Var.  À  ces  questionnements se  sont  bien  entendu   ajoutées   des   problématiques   de   préservation  du patrimoine culturel à l’échelle mondiale (patrimoine artistique, documentaire ou archivistique de part et d’autre du globe). En effet, de nombreuses zones sont toujours le théâtre de conflits armés ou sont frappées par des changements climatiques irrémédiables.

La résilience, cet « art de naviguer dans les torrents » pour Boris Cyrulnik, représente notre capacité à surmonter l’épreuve  pour  nous  reconstruire. En ce sens, n’est-il pas légitime de penser qu’elle constitue un enjeu majeur de la préservation et du sauvetage des biens culturels constitutifs de notre identité ?

Je suis heureuse que pour ce colloque d’experts internationaux et de l’Hexagone, issus de la société civile et de corps d’Armées, Le Bouclier bleu France ait été soutenu par le Ministère de la Culture / Direction Générale du Patrimoine / Département des Affaires européennes et internationales. C’est  ainsi  qu’en  ce   29   janvier   2020,   de   grands   témoins   experts,   des acteurs publics, des représentants de Corps consulaires et constitués,  des journalistes, des étudiants et de simples citoyens curieux et concernés ont eu l’occasion de s’informer, de confronter leurs pratiques, d’échanger  sur leurs réussites, leurs contraintes et les perspectives d’amélioration existantes ou à envisager. Une très belle journée de rencontres pleine d’émotions, d’émulations dont l’unique but visait la  promotion,  sans relâche, de solutions de  préservation  de  TOUS  les  patrimoines,  ici  et  dans le monde entier.

«  L’urgence   est  de  prévoir,  planifier  et  réduire  les  risques   de catastrophe pour mieux protéger les êtres humains, les collectivités et les pays, leurs moyens de subsistance, leur santé, leur patrimoine culturel, leurs biens socio-économiques et leurs écosystèmes, et améliorer ainsi leur résilience. »

Un colloque pour mieux comprendre le patrimoine culturel comme enjeu et facteur de résilience

Le BbF mène de multiples projets pour la promotion d’une meilleure gestion des risques de toutes les formes de patrimoine culturel. Ces actions mettent en exergue un sujet majeur : la mémoire des sinistres et de la manière dont ils ont été gérés pour améliorer la prévention. Ce colloque« Rebondir après le drame, patrimoines et résilience » l’illustre.

Il a pour objectif d’aborder avec des experts :
les diagnostics à poser, les solutions par anticipation et les partenariats  à constituer pour réduire les dommages, garder la mémoire des œuvres et des monuments disparus, et tirer les leçons des expériences passées lors de catastrophes.

Ce colloque a été ouvert à tous les publics (acteurs de structures patrimoniales et du monde du secours, collectivités, enseignants, étudiants et grand public).

D’une manière générale, la collecte d’informations sur les sinistres impactant le patrimoine culturel est une action essentielle pour analyser les conséquences et améliorer la prévention. L’enjeu est de pouvoir sensibiliser les donneurs d’ordre à la prévention afin :

  •  
  • de limiter les dommages et les coûts de restauration,
  • de réduire la vulnérabilité par des mesures de prévention ou de réduction des risques,
  • d’accélérer le relèvement après la catastrophe et permettre ainsi de rétablir l’accessibilité du patrimoine au public au plus vite.

En résumé, agir pour la conservation du patrimoine concourt pour grande partie à la résilience des populations.

 

Journée nationale de prévention des risques d’inondations| 13 octobre 2020, Ministère de la Transition écologique

Le 13 octobre 2020, à l’occasion de la Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles, le Bouclier bleu a assisté à la journée nationale dédiée à la prévention des inondations. La journée, organisée par le ministère de la Transition écologique en présentiel et en webinaire, avait rassemblé différents acteurs appliqués dans la gestion des crises, notamment: la Ministre de la Transition écologique, la direction générale de la prévention des risques, les maires, préfets, urbanistes, porteurs de PAPI et les assureurs impliqués.

Suite aux témoignages et tables rondes interactives, cette journée a été l’occasion de partager des réflexions sur l’amélioration des PAPI’s, les difficultés des enjeux environnementaux, les bénéfices de la prévention et les outils de résilience.

Le webinaire est disponible sur la chaine Youtube du ministère de la transition écologique : https://www.youtube.com/watch?v=t8VI_M2ErwA

PAPI 13 oct 2020_01 PAPI 13 oct 2020_02 PAPI 13 oct 2020_03

 

 Publié le 20/10/2020

 

Chantier scientifique Notre-Dame : état des lieux et perspectives Colloque scientifique

Le CNRS et le ministère de la Culture organisent un colloque les Lundi 19 et Mardi 20 octobre 2020 à l’Institut National du Patrimoine (INP), 2, rue Vivienne, 75002 Paris.

L’incendie de Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, ouvre une nouvelle page de son histoire, certes douloureuse mais, en transformant le bâtiment en écorché, donne aussi accès à des formes d’archives, endommagées et mises à nu, de sa construction et de sa destruction. Récoltées, sélectionnées, triées, par les services du Ministère de la Culture, ces archives peuvent fournir des informations sur les différentes phases de l’histoire du monument et sur sa matérialité, mais apporter aussi de nouvelles données sur l’environnement sylvicole médiéval, les climats et certaines pollutions. Afin d’exploiter au mieux ces informations, les recherches se sont rapidement organisées après la catastrophe grâce à une synergie entre les équipes du Ministère de la Culture et du CNRS. Par ailleurs, les recherches scientifiques peuvent également se mettre au service de la restauration de Notre-Dame en étudiant les matériaux altérés afin de diagnostiquer leur état ou en participant à la modélisation, au traitement et à la comparaison des données numériques acquises sur le monument avant et après le drame.

Ces deux journées du colloque permettront de faire un point sur l’avancée des travaux scientifiques depuis la sauvegarde des matériaux, leur inventaire et leur tri, jusqu’à la structuration des recherches et leur mise en œuvre qui a démarré au début de l’année 2020.

La date-limite d’inscription est fixée au mercredi 30 septembre 2020 à midi

Toutes les informations et la procédure d’inscriptions sont disponibles à l’adresse suivante :

 https://miti.cnrs.fr/colloque/action-transverse-miti-chantier-scientifique-notre-dame/

CNRS